Jeune diplômé ? Trois bonnes raisons de ne pas négliger l’intérim

Par , le 26/10/2011Imprimer cet article

Le marché de l’emploi est rude pour les jeunes, mêmes diplômés. Le manque de visibilité économique n’incite pas les entreprises à embaucher en CDI autant qu’elles le souhaiteraient. Elles ont néanmoins de réels besoins et sont ouvertes aux jeunes talents. Dans ce contexte, l’intérim est plus que jamais pour les jeunes diplômés un excellent moyen d’entrer dans l’entreprise et, souvent, le premier pas pour un premier contrat, CDD ou CDI.

Le grand bain, tout de suite

Au-delà des difficultés d’accès à l’emploi liées à la conjoncture, passer par l’intérim si vous êtes jeune diplômé, c’est acquérir une qualité très recherchée et  qui vous servira tout au long de votre vie professionnelle : la capacité à vous intégrer rapidement dans une organisation et à être immédiatement opérationnel.

Qu’il s’agisse d’un remplacement ou d’un projet spécifique, votre premier challenge sera de susciter l’adhésion des salariés permanents de l’entreprise. Vous devrez ainsi faire preuve de diplomatie mais également adapter votre savoir-faire aux méthodes et outils de l’entreprise dans un temps relativement limité. Vous serez d’entrée de jeu dans le grand bain : vous n’aurez pas de galop d’essai, votre mission et vos objectifs seront clairement définis.

Et c’est dans cet environnement et avec ces contraintes que vous allez découvrir une chose extraordinaire : que vous savez nager ! Pas forcément très vite, pas forcément très bien au début mais, de fait, vous nagez : vous collaborez, vous échangez, vous produisez et, ce faisant, vous apprenez de l’intérieur ce qu’est votre métier et ce qu’est l’entreprise.

La possibilité et le droit de choisir

Il se peut que cette entreprise, celle où vous ferez votre première mission, ne vous plaise pas vraiment. A ce stade, vous avez une chance que vous ne mesurez pas forcément : votre mission est à durée déterminée et une fois qu’elle sera terminée vous pourrez passer à autre chose – sans drame, sans culpabilité, sans angoisse de rompre un CDI.

Soyons clairs : vous n’avez rien à gagner à ne pas faire votre maximum sous prétexte que l’entreprise ou le poste ne vous plaît pas complètement. Si votre investissement n’est pas à la hauteur de la mission, vous réduisez considérablement vos perspectives : votre évaluation par l’entreprise sera mauvaise et vous pénalisera dans la recherche de nouvelles missions.

Intégration définitive en connaissance de cause

L’intérim vous permet de tester des secteurs différents, des types d’entreprises et modes d’organisations différents pour trouver ce qui vous convient le mieux. C’est un excellent apprentissage et un moyen d’enrichir vos compétences, tout en progressant vers une embauche définitive. Il n’y a pas un CDI au bout de toute mission d’intérim ! Par contre ce que nous voyons aujourd’hui, c’est que les entreprises sont bien plus enclines à proposer un CDI aux personnes qu’elles ont vu à l’œuvre qu’à des candidats externes qu’elles ne connaissent pas. Pendant votre mission d’intérim, l’entreprise aura eu le temps d’évaluer « en situation » vos compétences, vos aptitudes et votre capacité d’intégration. C’est en connaissance de cause qu’elle vous proposera de poursuivre et que vous serez vous-même en mesure d’accepter ou non.

Malgré ces avantages, une des inquiétudes de ceux qui débutent leur carrière par l’intérim est de se voir reprocher « un CV trop rempli » ou, pour avoir enchaîné des expériences de 12 ou 24 mois, d’être suspecté d’instabilité par de futurs employeurs et, par conséquent, de ne jamais pouvoir « sortir » de l’intérim. Ici, vous devez considérer la société de travail temporaire comme votre meilleure alliée : son rôle est de vous aider à choisir les missions qui donneront de la cohérence à votre parcours et, poste après poste, de la valeur à votre candidature. Elle vous conseillera aussi, le cas échéant, sur les formations qui vous permettront d’acquérir des compétences complémentaires ou nécessaires à la mise en œuvre de votre projet professionnel.




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