Ingénieur, un métier d'avenir

Par , le 16/05/2011Imprimer cet article

Dans son édition du 3 mars, le magazine Challenges consacre un dossier très fourni au métier d’ingénieur. Derrière ce terme générique se cachent de multiples formations (générales ou hyperspécialisées) et d’innombrables métiers dans de nombreux secteurs. Pour avoir une idée plus précise des formations et des débouchés, visiter le site Dimension- Ingénieur.

Quoiqu’il en soit, en ces temps de reprise économique, un diplôme d’ingénieur reste une valeur sûre sur le marché de l’emploi. En 2009, en pleine crise donc, le taux de placement des ingénieurs était de 76,3% deux mois après l’obtention de leur diplôme, toutes filières confondues. Pour Julien Weyrich, directeur chez Page Personnel, « l’énergie et le pétrole recrutent régulièrement. L’aéronautique et l’automobile commencent à repartir. Dans le conseil, on recrute aussi. Pour les diplômés de 2010, il est de nouveau fréquent d’avoir deux propositions ».

Les fonctions occupées par des ingénieurs sont très variées : ingénieur de recherche ou d’études, ingénieur de production ou de qualité, ingénieur logistique ou technico-commercial… En partant de postes techniques, nombreux sont ceux qui évoluent vers des postes de management.

Pas de pénurie d’ingénieurs en France

Pour Bernard Rémaud, président de la Commission des Titres d’Ingénieur, « dans tous les pays industrialisés, on constate un déclin de l’intérêt des jeunes pour les matières scientifiques. […] les jeunes sont plus attirés par le droit et le business ». S’il y a une crise des vocations, il n’y a pas à proprement parler de pénurie d’ingénieurs en France : le pays « produit » chaque année une offre en ingénieurs presque égale à la demande, soit 32 000 diplômés issus des 200 établissements habilités à délivrer le titre.

L’explosion de l’apprentissage

150 écoles d’ingénieurs proposent désormais des parcours en alternance, même Centrale Paris ! (depuis la rentrée 2010). En plus d’ouvrir les écoles à des jeunes qu’un parcours plus académique aurait rebutés, l’apprentissage a l’avantage de former des ingénieurs proches des réalités du terrain et très appréciés des entreprises.




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